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Re: Frage zu sousse
#9091
04/12/2003 02:06
04/12/2003 02:06
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Joined: Sep 2003
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edith22
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hallo, also, erstmal vielen dank für eure antworten! naja, es geht darum, daß es irgedwie immer probleme gibt, wenn ich meinen mittlerweile habibi nach seiner adresse frage (es geht um die WOHNadresse, die post funktioniert problemlos über "poste restante"). am anfang hat er mir gesagt, daß er am place farhat hached wohnt, was ich ihm nicht geglaubt hab, weil das ja irgndwie einfach zu zentral wäre (direkt vor der medina und so). er hat mir aber dann erklärt, daß es auch ein krankenhaus namens farhat hached geben soll, und daß ein boulevard vom place bis zum krankenhaus führt....und dieser boulevard wird dort (angeblich) von den einheimischen ebenfalls "farhat hached" genannt...er hat dann (auf meine fragen hin) in erwägung gezogen, daß er mit "farhat hached" den "boulevard habib bourguiba" gemeint haben könnte, behauptet aber steif und fest, diesen namen (habib bourguiba) für den boulevard noch nie gehört zu haben...naja, klingt irgendwie alles sehr eigenartig in meinen ohren, weiß aber eben nicht sicher, ob das ev. in tunesien so sein kann ![[nixweiss1]](graemlins/nixweiss1.gif) ....hier in wien ist es eben schwer vorstellbar, daß man irgndwelche straßen nicht so nennt, wie sie im stadtpln stehen...wäre also sehr efreut, wenn ein "einheimischer" (oder ehemaliger "einheimischer") aus sousse sich dazu äußern würde... naja, mittlerweile ist er aber umgezogen, und wieder einmal war die adresse DAS große problem...er hat zwei tage gebraucht, um sie mir mitteilen zu können, zuerst hat er sie vergessen, dann hatte er kopfschmerzen und eben nicht die nerven, sich die adresse zu merken und letztendlich hat er es nach langer diskussion hingekriegt, seinen mitbewohner anzurufen und danach zu fragen...jetzt hab ich eine adresse...obs auch SEINE ist weiß ich natürlich nicht..ich kanns nur hoffen... aber es macht mich halt doch mißtrauisch, auch wenn ich jetzt ziemlich lang überhaupt keinen grund mehr zum mißtrauen hatte und alles super gelaufen ist und so....schwierigkeiten wegen so etwas simplem wie einer adresse...da kommt man eben doch wieder ins grübeln... eure antworten jedenfalls find ich bisher eher sehr beruhigend, das mit "immeuble" und "appartment" hatte mich nämlich auch etwas irritiert (ich bin ja von hier nur straßennamen und hausnummern gewöhnt), bin schon mal erleichtert, daß es das wirklich gibt... und so wie ich soly verstanden hab, wissen sie ihre POSTadresse, die ja scheinbar nicht unbedingt die sein muß wo sie wohnen (wenn ichs richtig verstanden hab)...und daß es vorkommt, daß sie sie gar nicht wissen, ist schon beruhigend jetzt für mich. wenn ich das echt alles richtig verstanden hab, dann krieg ich ja eh schon wieder ein schlechtes gewissen, weil ich ihm nie was glaub und immer so mißtrauisch bin...aber irgendwie war es halt komisch für mich als wienerin, daß jemand seine adresse nicht weiß... so, das war jetzt eh wieder viel zu lang und ausführlich... vielen dank jedenfalls nochmal für eure hilfe, lg, edith ![[winken1]](graemlins/winken1.gif)
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Re: Frage zu sousse
#9098
04/12/2003 14:41
04/12/2003 14:41
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Joined: Sep 2003
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edith22
OP
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Beiträge: 59
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hallo nochmal, wie anke schon gesagt hat, zuviel mißtrauen schadet echt (obwohl ja auch kerstin recht hat, aber in diesem fall schein ich meinem habibi ja echt unrecht getan zu haben). @claudia: naja, ich weiß auch nicht wieso ichs ihm nicht geglaubt hab, irgndwie hab ich so in erinnrung, daß auf diesem "place" nicht soviele wohnhäuser stehen und so, naja, meine zweifel waren scheinbar ja unbegründet. @koalvoda: ja, daß wien anders is weiß ich natürlich, ich war eben nur nicht so sicher WIE anders! @all: nochmal danke, ihr habt mir echt geholfen, meine zweifel diesbezüglich sind beseitigt und mein habibi hat jetzt jetzt echt was gut bei mir, weil ich ihn so genervt hab mit meinem mißtrauen... lg, edith
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Re: Frage zu sousse
#9102
04/12/2003 15:54
04/12/2003 15:54
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Joined: Sep 2002
Beiträge: 1,586 Heidelberg
Soly_Z
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Heidelberg
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Farhat Hached ist kein Krieger, er hat für die Rechte der Arbeiterschicht gekämpft und wurde 1952 von den Franzosen ermordet. Zitat: Issu d'une famille de pêcheurs , FARHAT HACHED est né le 2 Février 1914 à El Abassia, petit village dans les îles Kerkennah. Envoyé à huit ans à l'école primaire, FARHAT se fit remarquer dès le début de sa scolarité par son intelligence et attira ainsi l'attention de ses instituteurs. " il vécut chez moi en famille durant sept ans, écrivait Mr. Armand CIBIL, son instituteur ". HACHED jeune élève fréquente l'école Franco- arabe de Kéllabine, à trois kilomètre de son village natal. Ses qualités le mettent immédiatement en relief. Il n'est pas un élève comme les autres. Avide de connaissances, il manifeste le désir de vivre dans notre famille. Nous l'adoptons "
En 1928, il sortait de l'école à l'âge de 14 ans, muni de son Certificat d'études primaires. Mais hélas! malgré son admission avec la mention " Bien ", il ne put continuer sas études. En effet, sa condition modeste l'obligea de travailler pour gagner sa vie et subvenir aux besoins de sa famille. Pour cela il alla à Sfax puis à Sousse où il fut successivement docker, convoyeur et enfin comptable dans une société de transports. Finalement, il devait entrer sur concours à la Direction des Travaux Publics de Sfax où il fut secrétaire comptable avant de se consacrer entièrement aux affaires syndicales.
En fait, il s'est intéressé très tôt aux conditions de vie des ouvriers qu’il côtoyait quotidiennement. Il comprit très vite leurs problèmes et s'employa aussitôt à les résoudre. Il commença d'abord par utiliser le seul instrument qui existait: il entra à la section tunisienne de la C.G.T. ( française ). HACHED milita donc au Syndicat des Transports affiliés à la C.G.T. dont il ne tarda pas à devenir le Secrétaire Général. Puis ce fut l'évolution que nous indiquons par ailleurs; cette évolution qui va faire de lui la cheville ouvrière du mouvement de libération nationale et la cible des partisans les plus acharnés de la " Tunisie Française" qui vont le 5 Décembre 1952 mettre en œuvre leur lâche forfait. LE MESSAGE " DE très nombreux problèmes se posent à l’attention de la classe ouvrière et de l'organisation syndicale ….. la situation sociale des travailleurs empire de jour on jour. Aux nombreuses questions posées depuis de longues années et non résolues, viennent sans cesse s’en ajouter d'autres qui aggravant la condition ouvrière en augmentant la misère dans les foyers. Les promesses continuent à ne pas être tenues... . Pendant ce temps, les prix continuent de monter en flèche, tandis que de toutes parts nous parviennent les cris de détresse des innombrables chômeurs dont les ranges grossissent a vue d’œil. Comment arrêter la vague montante de ce mécontentement général de la classe ouvrière! Une Seule solution s'impose : elle est urgente, elle est capitale. Sortir de cette léthargie dans laquelle les réactionnaires ont plongé la politique sociale dans le pays. Revaloriser ..,immédiatement le pouvoir d’achat des masses. Bousculer les méthodes qui ont fait faillite. Se pencher résolument sur la réalité des choses. Puiser là où ils se trouvent les fonds nécessaires au financement d'un vaste programme de travaux d'intérêt public, d’équipement, scolaire, sanitaire, de logements, de recherches hydrauliques.
Mettre fin aux errements criminels au moyen desquels des sangsues pompent sans désemparer la substance de notre sol, de notre sous-sol, de notre production et de nos efforts, sans ,profit réel pour le pays et pour le peuple. Pratiquer, en un mot, une politique sociale hardie, conforme aux intérêts des masses populaires, en mettant au besoin hors d'état de nuire tous les adversaires de notre progrès et de notre relèvement. Les avertissements que donnent les travailleurs (…….) sont autant de signes précurseurs d'une période mouvementée que les pouvoirs publics ne font rien pour éviter, bien au contraire. Le chômage grandissant met en émoi les villes et les campagnes. On ne s'étonnera pas de voir se multiplier les manifestations des sans-travail, Ventre affamé n'a pas d'oreillges ! et ni les statistiques, revues et corrigées, ni le vernissage de la vérité ne parviendront à changer la réalité brutale.. Et qu'on se garde bien de se leurrer d'illusions. Il faut que les hautes sphères dirigeantes se pénètrent une bonne foi de l'élémentaire vérité que seuls les partisans de la politique de l'autruche veulent ignorer. Ce n'est pas à coup de menaces, de manœuvres de petite ou de grande envergure, de mesures stupides ou de formules plus ou moins désuètes qu'on parviendra à obtenir l'appoint ". " … Il faut convenir, bon gré mal gré, qu'à force de semer du vent on finira par récolter le seul produit de sa semence, qui ne peut être que la tempête. C'est aux responsables de cette situation à se ressaisir afin d'en atténuer le plus possible les effets. C'est à eux qu'il appartient maintenant de dire s'ils veulent que la paix sociale règne dans le pays ou si au contraire, ayant tout fait pour créer tous les motifs de crise, ils entendent maintenant exploiter pour leurs sinistres desseins la réaction légitime inévitable des travailleurs. D'aucuns ne manquent pas d'interpréter ces lignes comme étant un appel à la révolte. Nous sommes trop soucieux de l'intérêt de la classe ouvrière et de son avenir pour ne pas lui conseiller en toutes circonstances, le calme et la prudence; mais calme et prudence ne signifient pas résignation. Calme et prudence n'excluent pas l'action réfléchie et la légitime défense en face des dangers mortels qui menacent la vie de nos masses laborieuses " Farhat HACHED Extrait d'un article" paru le 13 Avril 1951 " Mission" I FEDERATION SYNDICALE NORD-AFRICAINE Il ne fait aucun doute que le sort des trois pays nord-africains est intimement lié et leur cause est absolument commune. Le Mouvement Syndical doit lier fraternellement et solidairement la classe ouvrière des trois pays sous forme d'une " Fédération Syndicale Nord-Africaine ..." La réalisation de cette fédération nous tient à cœur d'une façon toute particulière et nous ne ménagerons aucun effort pour y parvenir. Une classe ouvrière nord-africaine organisée dans une puissante fédération syndicale, saura préparer un avenir meilleur et contribuerait efficacement à l'instauration d'un régime social répondant aux besoins et aux inspirations des classes laborieuses.
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