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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: LOE110209]
#326656
25/03/2010 20:32
25/03/2010 20:32
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Joined: May 2001
Beiträge: 5 Hammam-Sousse, Tunisie
kalaa kebira
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Hammam-Sousse, Tunisie
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Hier ein Bericht von HRW, was in den letzten Tagen passiert ist (en/fr/ar/es): http://www.hrw.org/en/news/2010/03/24/tunisia-tries-silence-human-rights-watchZusammenfassung: Am 22. und 23. März sagten tunesische Beamte, dass sie eine Vorstellung des Berichts nicht zulassen würden. Es wurde keine Rechtsgrundlage für diese Entscheidung genannt. HRW versuchte, die Veranstaltung doch durchzuführen, geladene Journalisten und Menschenrechtsaktivisten wurden von zivilen Polizeikräften mit physischer Gewalt daran gehindert, zum Veranstaltungsort zu kommen, lediglich ein Diplomat und 3 Menschenrechtler konnten zum Veranstaltungsort vordringen. HRW spricht von einem bestürzenden mangelnden Respekt der tunesischen Regierung vor einer internationalen Menschenrechtsorganisation. "Wer kann sich in Tunesien frei äußern, wenn schon versucht wird, eine internationale Menschenrechtsorganisation zum Schweigen zu bringen". Im Vorfeld waren Hotelreservierungen durch die Hotels storniert worden. Die Suite, in der das Event stattfinden sollte, wurde 3 Stunden nach dem Bezug überschwemmt, das Hotel konnte keinen Ersatzraum zur Verfügung stellen, es erfolgte der Umzug in eine Rechtsanwaltskanzlei. Die Offiziellen von Human Rights Watch wurden auf Schritt und Tritt von zivilen Polizisten zu Fuß, auf Motorrädern und aus Autos überwacht, mindestens 6 zivile Sicherheitskräfte patrouillierten in den Straßen und fotografierten die Kennzeichen von in der Nähe der Anwaltskanzlei geparkten Autos.
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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: LOE110209]
#326658
25/03/2010 20:37
25/03/2010 20:37
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Joined: May 2001
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kalaa kebira
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Den Link kann ich von hier aus leider nicht aufmachen :-(
Danke für die Zusammenfassung! (Tunis, le 24 mars 2010) - Les autorités tunisiennes ont empêché les journalistes d'assister à une réunion d'information de Human Rights Watch à l'occasion de la publication d'un rapport critique à l'égard du gouvernement, a déclaré Human Rights Watch aujourd'hui. Les 22 et 23 mars 2010, des représentants de l'État ont indiqué qu'ils ne permettraient pas à Human Rights Watch de tenir cette conférence, mais n'ont fourni aucune raison légale à l'appui de cette décision.
Human Rights Watch a maintenu son projet de rendre public le rapport « Une prison plus vaste : Répression des anciens prisonniers politiques en Tunisie », mais des policiers en civil ont empêché physiquement des journalistes et des avocats défenseurs des droits humains de parvenir jusqu'au lieu de la réunion. Seuls un diplomate et trois militants des droits humains ont réussi à se rendre à cette réunion, qui était par ailleurs accessible en tant que téléconférence. L'événement a été organisé pour présenter les conclusions des recherches de Human Rights Watch, selon lesquelles les mesures des autorités tunisiennes infligées aux anciens prisonniers politiques semblent avoir pour but de garantir que les dissidents ne puissent pas reprendre une vie normale à leur libération.
« La tentative du gouvernement tunisien d'empêcher Human Rights Watch de tenir une conférence de presse montre un manque de respect inquiétant envers la liberté d'expression », a remarqué Sarah Leah Whitson, directrice de la division Moyen-Orient et Afrique du Nord à Human Rights Watch. « Qui est libre de s'exprimer en Tunisie, lorsque le gouvernement essaie de réduire au silence une organisation internationale de défense des droits humains? »
Le 22 mars, le ministre des Communications, Oussama Romdhani, a informé Human Rights Watch que le gouvernement ne voulait pas que la conférence de presse se déroule. Des fonctionnaires des ministères de l'Intérieur et de la Justice ont déclaré qu'ils n'autoriseraient pas son déroulement, parce que le rapport « ternit l'image de la Tunisie, et est partial et biaisé ». Certains journalistes ont reçu des appels téléphoniques des autorités, les informant que l'événement organisé par Human Rights Watch était interdit.
Plusieurs hôtels de Tunis qui avaient préalablement proposé leurs tarifs à Human Rights Watch, pour une salle où se tiendrait la conférence, ont retiré leurs offres. Le salon réservé dans un hôtel par Human Rights Watch le 23 mars a été inondé trois heures après que les collaborateurs de Human Rights Watch se soient présentés à la réception avant d'aller diner, et l'hôtel s'est avéré incapable de proposer une autre pièce. Par conséquent, la réunion a été déplacée dans les bureaux d'un cabinet juridique de Tunis. Des policiers en civil à pied, en moto et en voiture ont ouvertement et régulièrement suivi les membres de l'équipe de Human Rights Watch dans leurs déplacements à travers Tunis. Au moins six agents de sécurité en civil arpentaient la rue devant le bureau du cabinet juridique, situé au centre ville, et notaient les numéros des plaques d'immatriculation des voitures stationnées à proximité.
Le rapport de 46 pages documente l'éventail de mesures répressives, dont beaucoup sont arbitraires, que les autorités tunisiennes imposent aux anciens prisonniers. Parmi ces mesures figurent une surveillance et un contrôle étroits, le refus de délivrer des passeports, les menaces de ré-arrêter ceux qui s'expriment sur les droits humains ou la politique, et des restrictions de déplacements. En juillet 2009, Human Rights Watch a écrit aux ministres de l'Intérieur et de la Justice en présentant un résumé détaillé des résultats de ses recherches et a sollicité des commentaires ou des corrections, sans recevoir de réponse. Le gouvernement se plaint maintenant que son point de vue n'est pas exposé dans le rapport. Human Rights Watch a tenu des conférences de presse en Tunisie en 2004 et 2005, sans incident. Au cours de l'année dernière, Human Rights Watch a tenu de nombreuses conférences de presse dans la région, notamment au Bahreïn, en Egypte, aux Émirats arabes unis, en Israël, en Jordanie, au Koweït, au Liban, en Libye, au Maroc, et au Yémen.
« Il est décevant que l'espace de la liberté d'expression se rétrécisse aussi visiblement en Tunisie », a conclu Sarah Leah Whitson. « Le gouvernement n'a même pas essayé de cacher sa perturbation grossière de notre événement, signe inquiétant du sentiment d'impunité des autorités tunisiennes lorsqu'elles réduisent au silence toute personne qui ose critiquer son bilan en matière de droits humains. »
Parmi les journalistes qui ont indiqué avoir été empêchés par la police de parvenir jusqu'au lieu de la réunion, figurent Rachid Khechana et Mohamed Hamrouni de l'hebdomadaire d'opposition al-Mawqif, Lotfi Hidouri du journal al-Quds, et Slim Boukhdir du quotidien égyptien al-Masriyoun.
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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: Uwe Wassenberg]
#327119
02/04/2010 19:06
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Hallo Chama, danke, hatte das auch gelesen......hatte jedoch nicht verstanden, dass diese Texte kostenpflichtig sind. Naja, dann melde ich mal  LG Simla Wir verarbeiten den Text ja nicht, sondern verweisen lediglich per Link auf eine öffentlich erreichbare Quelle. Und das ist nach wie vor erlaubt. Anders wäre es gewesen, wenn der Artikel 1:1 hierhin kopiert worden wäre. Gruß Uwe Da steht ohnehin nichts Neues drin, das ist lediglich eine deutschsprachige Aufbereitung von den englisch- und französischsprachigen Quellen (HRW, RSF, CPJ etc.) der letzten Zeit zu diesem Thema.
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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: LOE110119]
#329716
29/05/2010 18:11
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Hast du denn etw. dagegen, dass Tun etw. gegen illegale Flüchtlinge unternimmt?? Dass sie nach ihrer Abschiebung nach Tun nicht wie erwartet herzlich begrüsst werden  ist doch jedem bekannt!!! Nach den Jungs wird in Europa auch nicht geweint bzw. mit nem weissen Tuch gewunken.... Od. soll die Tun Polizei dazu sagen: Junge, Junge wie konntest du bloss in den Händen der Europ. Polizei fallen! Wir stehen doch alle zu euch! Hop hop, wir fordern euch!! Wir wollen all unsere Jugend irgendwie aus dem Land schaffen! Wir wollen mehr Tun. Kriminalität in Europa haben. Ja und zum Link: Meiner Meinung nach, um überhaupt Gefangene zu Besuchen muss man die Genehmigung dazu erhalten und sämtliche Personalien werden aufgenommen. Und dass irgend eine Communitiy in ein Gefängnis reinkommt, davon weiss der Boss da oben schon vorher bescheid und er weiss schon wen er reinlässt!!! Bez. "Folterstaat", kann sein dass der Begriff dem einen oder andere gut tut. Mir jedenfalls nicht! Geschmackssache. Gruss Fatma
Last edited by Fatma_Ezzahra; 29/05/2010 18:16.
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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: Fatma_Ezzahra]
#329717
29/05/2010 18:33
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Hast du denn etw. dagegen, dass Tun etw. gegen illegale Flüchtlinge unternimmt??
(habe nirgends was von illegalen Flüchtlichen geschrieben) Also ich sehe das grundsätzlich so: es reicht, wenn ein Urteil gefallen ist. Ausweisung/Abschiebung/und die Folgen. Wozu noch ein zweites Mal verurteilt werden? Den Pass abgenommen zu bekommen finde ich absolut daneben. Abgeschobene Tunesier haben ein Leben lang erhebliche Probleme bei der Wiedereinreise nach Tunesien. Sie werden immer und ewig als Schwerverbrecher behandelt - auch wenn in Europa alles "erledigt" wurde. Daran denken, dass ein Mensch in Abschiebehaft kommen kann, wenn sein Visum versehentlich 1 Tag abgelaufen ist. Auch diese Menschen werden in Tunesien so behandelt. Die machen da keinen Unterschied ob XXL-Straftäter oder Visumspenner! Wenn einer wegen XY eine Haftstrafe abgesessen hat, ist der Mensch in meinen Augen verurteilt und er hat gereits gebüsst. Eine weitere Verurteilung steht mir da nicht zu. Ich behandel diesen Menschen neutral wie alle anderen auch. Aber so sind eben die Menschen verschieden. Bez. "Folterstaat", kann sein dass der Begriff dem einen oder andere gut tut. Mir jedenfalls nicht! Geschmackssache.
Ich kann Dir nicht folgen, sorry. Was hat das mit gut tun zu tun........es ist schrecklich wenn Menschen gefoltert werden. Ich glaube nicht viel......aber AI hat i.d.R. belegebare Berichte. Aber wenn es aus Deiner Sicht ok ist, dass Menschen gefoltert werden...bzw. schriebst Du ja "etwas dagegen unternehmen".....aus welchen Gründen auch immer? Besorgniserregend. LG Simla
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Re: Bericht von Human Rights Watch verboten
[Re: Fatma_Ezzahra]
#329727
29/05/2010 19:44
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Bez. "Folterstaat", kann sein dass der Begriff dem einen oder andere gut tut. Mir jedenfalls nicht! Geschmackssache.
Du bist in Tunesien? Dann kannst Du die Berichte von gefolterten Personen allerdings nicht lesen. Fals Du aber in Deutschland bist, dann wirst Du leicht per Websuche diverse Artikel und Aussagen zu diese Thema finden, in französisch, englisch und arabisch. Wie Simla schon schrieb - "Folterung" heißt nicht unbedingt, Holzstücke unter die Fingernägel zu schieben oder jemand kopfüber in ein Wasserfaß einzutauchen. Schlafentzug, Nahrungsentzug, Kontaktverbot, Verfolgung, Bedrohung von Familienangehörigen, Schläge und Rempelein und was es der Dinge mehr gibt, werden vom Betroffenen durchaus als Folterung empfunden, denn diese Geschehnisse erfolgen nur deshalb, um damit ein bestimmte Aussage zu erzeugen.
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